Des preuves accablantes contre les vaccins – Vaccination animaux

Lylibre: Nous relayons souvent les dangers liés aux vaccins pour nos enfants et nous même, mais jamais des vaccins pour nos chers animaux. Je suis à la recherche d’un chiot actuellement, et sur un site d’annonce très connu dont je ne citerais pas le nom, j’ai trouvé une personne qui donnait des chiots moyennant qu’il vérifie que les vaccins soient faits en bonne et due forme. Ceci m’a quelque peu agacé. J’ai commencé à chercher avant tout, si une loi obligée à vacciner nos animaux à poils, QUE NENI! Il est recommandé mais pas obligatoire. Ensuite, j’ai cherché à savoir si les vaccins pour animaux étaient aussi néfastes que pour les humains…. BINGO!!

UN CAS DE CONSCIENCE AIGU POUR L’ORDRE DES MEDECINS 

 

PERSONNE NE PEUT VOUS FORCER A LIRE CES INFORMATIONS

SEUL VOTRE AMOUR POUR LES ANIMAUX PEUT VOUS Y POUSSER

Une fraction de l’article proposé par une Ecossaise Catherine O’Driscoll [a]

Tiré de Nexus [b] Janvier – Février 2006 N°42

 

Des preuves accablantes contre les vaccins

Une équipe de la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Purdue (Indiana) a réalisé plusieurs études (www.vet.purdue.edu/epi/gdhstudy.htm ) afin de déterminer si les vaccins pouvaient provoquer dans le système immunitaire canin des modifications susceptibles de causer des maladies, à médiation immunologique, virtuellement mortelles. Ils ont, de toute évidence, mené ces recherches parce qu’il existait déjà des inquiétudes. Elles ont été parrainées par la Haywood Foundation qui, elle même, cherchait des preuves montrant que les modifications observées dans le système immunitaire humain pouvaient être induites par les vaccins. Ces éléments probants ont été trouvés.

Les chiens vaccinés, contrairement aux chiens non vaccinés, selon les études de Purdue, ont développé des auto- anticorps contre bon nombre de leurs propres agents biochimiques, parmi lesquels la fibronectine, la laminine, l’ADN, l’albumine, le cytochrome C, la cardiolipine et le collagène.

Cela signifie que les chiens vaccinés – et seulement eux – attaquaient leur propre fibronectine, qui entre en jeu dans la réparation tissulaire, la multiplication et le développement des cellules et la différenciation entre les tissus et les organes dans un organisme vivant.

Les chiens vaccinés ont en outre développé des auto – anticorps dirigés contre la laminine qui participe à de nombreuses activités cellulaires dont l’adhérence, l’étalement, la différenciation, la prolifération et le mouvement des cellules. Les vaccins semblent donc capables de priver les cellules de leur intelligence naturelle.

On trouve fréquemment des auto – anticorps dirigés contre la cardiolipine  chez les patients atteints de lupus érythémateux disséminé mais aussi chez les personnes souffrant d’autres maladies auto-immunes. La présence d’un taux élevé d’anticorps anti – cardiolipine va très souvent de pair avec des caillots dans le cœur ou les vaisseaux sanguins, une mauvaise coagulation sanguine, des hémorragies, des saignements cutanés, une perte fœtale et des affections neurologiques.

Les études de Purdue ont également découvert que les chiens vaccinés développaient des auto – anticorps contre leur propre collagène. Près d’un quart des tissus protidiques du corps sont  constitués de collagène. Le collagène  structure notre organisme, en protégeant et soutenant les tissus les plus mous et en les rattachant au squelette. Pas étonnant que l’étude réalisée en 1997 par Canine Health Concern sur 4.000 chiens ait montré un nombre élevé de chiens présentant des problèmes de mobilité peu de temps après avoir été vaccinés.

Plus inquiétant, ces études ont découvert que les chiens vaccinés avaient développé des auto – anticorps contre leur propre ADN.

La communauté scientifique a-t-elle interrompu le programme de vaccination ? Non.

Au lieu de cela, elle a contourné le problème en disant qu’il fallait effectuer des recherches complémentaires pour dire si les vaccins pouvaient provoquer des dommages génétiques !

A la même époque, le groupe d’étude de l’American Veterinary Medical Association ( AVMA ) chargé d’enquêter sur les sarcomes félins  associés aux félins a entrepris plusieurs études pour découvrir pourquoi, chaque année, aux Etats – Unis 160.000 chats développaient un cancer terminal au point d’injection de leur vaccin. (voirhttp://www.avma.org/vafst/default.htrm ) . Le fait que les chats puissent développer un cancer provoqué par un vaccin a été admis par  des organismes vétérinaires du monde entier et même le gouvernement britannique l’a reconnu par le biais de son groupe de travail chargé d’enquêter sur les vaccins canins et félins sous la pression de Canine Health Concern.

Qu’ont recommandé les organismes vétérinaires et les gouvernements ? «  Continuez à vacciner jusqu’à ce que nous découvrions pourquoi les vaccins tuent les chats et quels chats ont le plus de risques de mourir ».

source: http://sos-crise.over-blog.com/article-des-preuves-accablantes-contre-les-vaccins-vaccination-animaux-62301740.html et http://www.votresante.org/

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