Aparté : La courbe { Classiques }

La courbe. Pas la droite.

L’intérêt pour le sexe féminin chez les garçons est éveillé par une courbe. Cette courbe apparait partout dans la construction humaine. La bouche possède des courbures qui lui confèrent une forme similaire à celle d’un oeil. Ce sont ces mêmes courbures qui se retrouvent dans la silhouette de face avec les hanches, ou celle de profil avec les courbes des fesses et des seins. – Celles d’un homme et d’une femme sont différentes et sont caractéristiques du sexe. Celle des hommes sera plus étirée, plus droite, plus raide, alors que celle des femmes sera plus ronde et plus ourlée. Les deux engendreront une démarche et des mouvements appareillés, plus raides pour l’homme et plus gracieux pour la femme, une signature distinctive que certains peuvent apercevoir à des kilomètres.

Ce n’est pas vrai que de loin.

C’est en fait une courbe de construction largement utilisée dans la construction du vivant. En plus des yeux et de la bouche, songeons aux lèvres vaginales, à celles du méat uretère, au galbe du mollet, à la chute de reins, la courbe de la joue, la forme du biceps et de son muscle sous-jacent, de la cuisse. – Non seulement c’est là une signature distinctive des deux sexes, mais elle l’est des races. Les Irlandais ne possèdent pas la même démarche que les autres. Les noirs possèdent des attributs plus généreux. – De plus, les caractéristiques de ces courbes chez un individu ne seront pas les mêmes que celles des autres individus.

Toutes les courbes s’harmonisent chez un individu donné et elles tendront à posséder les mêmes caractéristiques, une signature unique, pure tribu de la génétique, dont l’harmonie de la courbe de loin, de près, du haut, du bas, dans les différentes positions, les différentes perspectives et les différents mouvements, constituent la beauté et l’attrait sexuel conséquent.

Dans tous les cas, une forme qui attire le regard. Les anciens artistes avaient bien compris cela et usaient largement de ces courbes dans la réalisation de leurs oeuvres, qui furent plus que tout autre qualifié de « classiques ».

Pis bah parce qu’il est impossible de se taire(merci pour ce texte et +..)
Du classique en pure d’Octave
Au bout de la route
Aparté